Dans cette nouvelle pièce de Valère Novarina, se croisent Le festin de Balthasar, trois airs de Gugusse et le souvenir d’un Faust forain vu enfant à Thonon. Le Vrai sang est un théâtre de carnaval, en ce sens que les acteurs à la fois incarnent et quittent la chair, sortent d’homme, deviennent des figures qui passent sur les murs, des animaux peints, des signaux humains disséminés dans l’espace... Sont-ils captifs des mots ou délivrés... lire la suite